Pour changer son mot de passe il faut taper la commande passwd dans un shell (sur la machine poly à l'école polytechnique).
Les fichiers sont organisés de façon arborescente à partir de la racine /.
Un fichier est référencé par un chemin (path) dans cette arborescence. Exemple : /tmp_mnt/usr/cie6/ohane.
Les répertoires (directory) sont des fichiers spéciaux qui peuvent contenir d'autres fichiers.
Chaque processus (en particulier le shell) à son répertoire de travail (working directory).
Il existe deux façon de référencer un fichier :
La référence absolue qui commence par un /.
La référence relative au répertoire de travail qui ne commence pas par /.
Il existe des références particulières :
.. qui référence le répertoire au-dessus dans l'arborescence.
. qui référence le répertoire courant.
~ qui référence le répertoire home. Répertoire de travail juste après s'être logé. ~ est une référence absolue.
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pwd |
print working directory |
Affiche le répertoire de travail |
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cd arg |
change directory |
Change de répertoire de travail ; arg est ce nouveau répertoire. cd sans argument positionne dans le répertoire home. |
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ls arg |
list |
Liste le contenu arg si celui-ci est un répertoire. Sans argument, ls liste le contenu du répertoire de travail. |
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ll arg ou |
long list |
Affiche des informations détaillées sur le fichier arg |
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ls -a arg |
list all |
Affiche tous les fichiers de arg, même ceux commençant par .., si celui-ci est un répertoire. Les options de ls peuvent être combinées : ls -al. |
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chmod droit arg |
change mode |
Change les droits du fichier arg, conformément à droit. |
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mkdir arg |
make directory |
Crée le répertoire arg. |
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rmdir arg |
remove directory |
Supprime le répertoire s'il est vide. |
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rm arg |
remove |
Supprime la référence arg. |
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rm -r arg |
remove recursively |
Supprime arg et ,éventuellement, tous les fichiers qu'il contient. |
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mv arg1 arg2 |
move |
Renomme arg1 en arg2. |
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touch arg |
touch |
Crée un fichier vide de nom arg, s'il n'existe pas, sinon met à jour, avec la date courante, sa date de dernière modification s'il existe déjà. |
La commande ls -l retourne des informations sur les fichiers de la forme :
-rw-r--r-- 1 roussel users 4104 Sep 24 23:07 texte.tex drwxr-xr-x 3 roussel users 1024 Feb 20 1998 tmp
Le premier champs se divise en quatre parties :
Le premier caractère de la ligne indique le type du fichier : - fichier normal, d répertoire (il existe d'autres types) ;
Les trois caractères suivant déterminent les droits du propriétaire du fichier, ici roussel ;
Les trois d'après les droits du groupe du propriétaire du fichier, ici users ;
Les derniers les droits des autres utilisateurs.
Les valeurs des trois caractères de droit sont :
r si le fichier (resp. le répertoire) est accessible en lecture (resp. peut être listé) ;
w si le fichier (resp. le répertoire) est accessible en écriture (resp. est ouvert pour la création de fichiers) ;
x si le fichier (resp. le répertoire) est exécutable (resp. peut être traversé).
Les champs qui suivent sont :
Le nombre de références au fichier.
Le nom du propriétaire du fichier.
Le nom du groupe du propriétaire du fichier.
La taille du fichier en octets.
La date de dernière mise à jour.
La référence du fichier.
Une des formes pour les options de chmod est dest op droit. Les valeurs possibles de dest sont :
a change les droits pour tout le monde ;
u change les droits pour le propriétaire du fichier ;
g change les droits pour le groupe du propriétaire du fichier ;
o change les droits pour les autres.
Les valeurs possibles de op sont :
+ ajoute les droits droit pour dest ;
- retire les droits droit pour dest.
Les valeurs principales de droit sont :
r les droits en lecture ;
w les droits en écriture ;
x les droits en exécution.
Exemple :
chmod a+rx . chmod ug+w chmod go-wx
Il existe des carctères spéciaux qui sont interprétés par le shell.
* remplace 0 ou n caractères quelconques. Exemple : ls a* liste tous les fichiers dont le nom commençe par a.
? remplace 0 ou 1 caractère quelconque. Exemple : ls *.java? liste tous les fichiers dont le nom a pour extension .java ou .java suivi de n'importe quel caractère.
[liste] remplace 1 caractère de liste. Exemple : ls *.[ch] liste tous les fichiers dont le nom a pour extension .c ou .h.
Pour despécialiser ces caractères
il faut les mettre entre apostrophes.
Exemple :
rm '?'
Efface le fichier de nom ? est pas tous les fichiers dont le nom fait un caractère.
Pour exécuter une commande comme emacs ou netscape il suffit de taper son nom dans une fenêtre shell.
Par défaut le shell reste bloqué tant que la commande n'est pas terminée.
Pour arrêter la commande taper simultanément les touches Control et C (Ctrl-C).
Pour exécuter la commande en tache de fond (ce qui permet d'utiliser le shell) il existe deux possibilités : soit taper le nom de la commande suivi de &, soit lancer la commande comme précédemment, interrompre la commande en tapant Ctrl-Z dans le shell et la faire passer en tache de fond en tapant bg (background).
Pour visualiser un fichier les commandes de base sont cat et more. La commande more est beaucoup plus conviviale... Taper h pour avoir la liste des commandes disponibles.
Pour éditer un fichier il faut utiliser un programme comme emacs ou vi. emacs est a priori plus convivial, mais vi a ses inconditionnels.
Le manuel est accessible avec la commande
man.
Exemple :
man tcsh man man
Pour rechercher une commande dont dont on ne
connait pas le nom man -k
recherche un mot dans le descriptif de toutes les
commandes.
Exemple :
man -k shell man -k game
Le manuel du shell (man
tcsh) contient beaucoup
d'informations.
D'autres commandes sont également
importantes, en voici une liste non exhaustive.
ps kill grep find diff ln gzip / gunzip telnet rlogin umask lp / lpr